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MIEUX VIVRE : des pistes simples

Comment traverser
bonheurs et difficultés de notre quotidien ?

Le livret « Bonheur en cheminS » vous propose
des pistes concrètes applicables par tous

Voir ici la présentation du livret et 3 pages à titre d’exemple

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par carte  bancaire   (sécurisé !)
Réception sous 48h maximum
à l’adresse mail que vous inscrirez sur votre commande-payement.
Publication papier envisagée : elle sera annoncée ici.

Où trouver la lumière ?

Dans un monde difficile où la violence et le désespoir
nous plongent souvent dans les ténèbres,
où trouver la lumière ?

Il suffit d’un regard, d’un mot, d’un geste
pour illuminer un visage.
Il suffit parfois d’une simple délicatesse 
pour sortir de la nuit,
pour passer de la peine à l’espoir, 
pour être transfiguré.

Le visage de cette jeune femme portait la souffrance, la fatigue, la déprime…  
Je lui ai proposé de chercher ce qui se cachait derrière sa souffrance
et derrière cette posture de victime qui ne lui convenait pas.
Elle a osé nommer des mots précis,
exprimant sa richesse intérieure, unique et spécifique, son désir, celui qui ne parle que d’elle…
Nous l’avons appelé sa « pépite », qui surgissait alors du fond d’elle-même
où elle était bien enfouie pour se protéger de la violence subie…
Cette « pépite » qui habite chacun de nous et que jamais aucune souffrance ne peut détruire !
Aussitôt son visage s’est illuminé
Ses proches l’ont remarqué dans les heures suivantes :
« Qu’est-ce qui s’est passé, tu es rayonnante ! »

Cet homme a 87 ans, un visage buriné par les ans.
Parfois il cherche ses mots, ses gestes sont hésitants, sa démarche fragile.
Mais son sourire émerveillé reste celui d’un enfant. Et passe la lumière…

Il a 20 ans et se déplace difficilement ; ses gestes sont saccadés, sa parole rocailleuse :
il est handicapé physique suite à une erreur médicale quelques jours après sa naissance.
« Nous sommes tous des handicapés, me dit-il,
seulement, il y a des handicaps qui se voient plus que d’autres. »
Et un grand éclat de rire illumine son regard…

Dans le train, une maman laisse son enfant de 3 ans se promener dans le wagon :
il va et vient parmi les voyageurs enfoncés dans leur fauteuil et leur journal.
Au passage brinquebalant de l’enfant, les visages se lèvent et sourient,
les langues se délient, un geste est esquissé : Lumière !

Cet homme est malade, âgé, seul ; 
la morne lassitude de ses jours n’en finit pas de ressembler à la nuit.
A celui qui vient d’entrer dans sa chambre il dit : « Ta visite éclaire toute ma journée ! »

Au musée, les tableaux des artistes s’offrent aux visiteurs.
Le regard est tout entier saisi par la beauté. Qui remarque les sources de lumière ?
Et pourtant, sans elles, la plus belle œuvre d’art n’est plus qu’obscurité.

« C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière » dit le Proverbe

Soyons donc lumineux !
Ce n’est pas difficile de rayonner autour de nous :
il suffit d’un regard ouvert, d’un sourire joyeux, d’un geste de bienveillance,
d’une parole qui encourage, d’une présence qui rassure…

Nous ne sommes pas toujours lumineux…  
et celles et ceux que nous rencontrons non plus !
Que de jugements, de reproches, de stigmatisations blessantes…
Que de dénonciations du mal ou de la faute, de l’autre toujours…
Que d’injonctions pour faire la morale, faire pression…

Au lieu de dénoncer le mal, choisir d’être vigilant à « vouloir le bien » :
ça s’appelle la bien-veillance, c’est-à-dire le fait d’être « veillant-veilleur-vigilant » au bien.
Pour le dire plus brièvement, ça s’appelle l’amour du prochain !

Au lieu de stigmatiser les fautes, annoncer le pardon et le changement toujours possible !
Ca s’appelle la libération !

Rejoindre l’autre avec respect et tendresse, sans reproche ni jugement,
chercher avec lui les chemins de l’amour vrai et des améliorations possibles !
Ca s’appelle le respect et l’empathie !

Nous serons lumineux dans un monde qui parfois s’obscurcit et cherche du sens…

                                                                         Marc THOMAS –  d’après un texte écrit en juillet 2017
Télécharger en PDF                                   Consultant en Compétences relationnelles

Ecrire à l’auteur : mthomas@competences-relationnelles.com

Atelier :
Comment ETRE SOI au milieu des AUTRES ?

un samedi, de 9h30 à 16h30 en plein-air

dans l’Ouest : le samedi 24 juillet à L’Étang St PAUL 
dans l’Est : le samedi 31 juillet à La Marine de St BENOIT
dans le Sud : le samedi 7 août à L’Étang du GOL

Embrouilles familiales… Tensions et injustices au travail…
Intolérances et désespoir dans la vie sociale…
Oser être soi plutôt que se fâcher ou se conformer pour faire plaisir…
Apprendre à dire plutôt que se taire ou exploser…
S’expliquer sur nos différends plutôt que subir ou imposer…
Restaurer des relations saines plutôt que se soumettre ou dominer…


CONTENUS

En petit groupe, à partir de nos expériences et de nos questions,
s’exercer pour développer la confiance en soi
dans notre vie quotidienne et nos relations.

Comment allier Bien-être soi et bien-être ensemble ?

Partage d’expériences et de questionnements…
Proposition d’exercices d’affirmation de soi et d’exercices relationnels.
Ouvert à toutes et tous : un lieu de parole et d’échanges
où mon expérience est respectée et s’enrichit de l’expérience des autres.

Organisation :
ces ateliers se passent dans la nature, sous les arbres.
Prévoyez un anti-moustiques et de quoi vous asseoir.
Chacun apporte aussi boissons et pique-nique !
Les contraintes sanitaires sont respectées.

Tarif : 60€ pour la journée. Un panier sera proposé pour déposer votre participation.
Le tarif ne doit pas vous empêcher de participer.
Chacun dépose anonymement ce qu’il peut dans le panier à disposition.

INSCRIPTION NÉCESSAIRE par mail en remplissant en ligne la feuille à télécharger ici
à envoyer à competences.relationnelles.974@gmail.com
Le lieu exact sera précisé deux jours avant aux inscrits.

Renseignements : Marc THOMAS – 0693 41 96 62

Liberté, Ouverture, Respect

Hommage à Samuel Paty
et à toutes celles et ceux qui payent de leur vie
leurs convictions humanistes

LA LIBERTÉ, inconditionnellement !
Liberté de penser, de croire, d’être différent…
Liberté d’oser dire ce que je pense et ce que je désire…
Liberté, non pas de faire ce que je veux quand je veux,
mais de pouvoir être moi au milieu des autres et avec eux…

Il y a parfois si peu de liberté, vécue et offerte au quotidien,
quand la peur  d’être rejeté ou de blesser empêche d’oser dire et d’être soi…
quand pour gagner à tout prix, tous les moyens sont bons pour faire perdre l’autre…

L’OUVERTURE, seul chemin constructif
Ouverture à l’inverse de l’enfer et de « l’enfer-mement »…
Ouverture à la différence et à la diversité constitutives de la vie…
Ouverture à l’opportunité des désaccords et des conflits
où la différence qui opposait devient ressource complémentaire…
Ouverture au débat, à la négociation, au compromis, au consensus,
en famille, à l’école et dans la sphère publique, sociale et politique…

Il y a parfois si peu d’ouverture, vécue et offerte au quotidien,
quand chacun veut avoir raison et prouver à l’autre qu’il a tort…
quand nous prétendons imposer notre point de vue,
dans nos arrogances sur les réseaux sociaux…

 LE RESPECT, chemin pour devenir humain !
Respect qui prend en compte les limites de l’autre…
Présence attentionnée aux sensibilités exacerbées pour les canaliser…
Délicatesse qui évite d’appuyer sur ce qui paraît insupportable à l’autre…
Respect qui se refuse aux stigmatisations et aux dérisions blessantes…
Dialogue qui permet de passer du combat au débat…

Il y a parfois si peu de respect, vécu et offert au quotidien,
dans nos jugements sur les personnes…
dans certaines relations familiales toxiques…
dans les revendications de certains parents vis-à-vis des professeurs…
dans des relations professionnelles conflictuelles, entre partis politiques… 

Il faut des écoles et des Samuel Paty – merci à eux –
pour éduquer à la liberté, à l’ouverture, au respect !

Mais la première urgence reste la conversion de chacun de nous,
pour éradiquer notre propre terrorisme relationnel au quotidien,
dans lequel nos enfants puisent les racines de leurs dérives…

Marc THOMAS, Consultant en « Compétences-relationnelles »
21 octobre 2020
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Photo de la marche blanche
de Conflans Ste Honorine
le 20 octobre 2020.

Panneaux et slogan portés
par les membres de l’association musulmane Ahmdadiyya

Cheminer :
de la solitude à la plénitude de l’amour…

Apprenez à vous connaître, à vous aimer et à vous supporter seul !

La meilleure manière de foncer dans un mur ou de voir un édifice tomber au bout de 20, 30 ou 40 ans, est de mettre la charrue avant les bœufs…

Se sentir seul, n’est pas une raison pour chercher quelqu’un avec qui « passer du bon temps » ou chercher quelqu’un avec qui se poser dans sa vie. L’autre n’est pas là pour combler notre vide intérieur, notre mal-être, notre besoin de nous sentir aimé…

Si nous attendons des autres la sécurité que nous devons rechercher en nous,
il est certain que cet autre, se fatiguera avant vous…

La solitude est importante pour guérir de nos blessures profondes.
La solitude est un tremplin pour nous renforcer.
La solitude, est un espace de repos et de tranquillité.
La solitude nous permet de faire la vérité avec nous-même avant de s’engager avec d’autre.

Le célibat est une période cruciale dans une vie.
Prends ton temps, prends le temps pour toi.
Prépare-toi pour un meilleur lendemain !

Tu veux savoir quand tu seras prêt à t’engager ?
Tu seras libre de ses réactions, en dehors de la fusion.
Tu pourras exister pleinement en n’ayant peur d’être rejeté par l’autre.
Tu pourras t’assumer.
Tu seras prêt à donner ta vie pour celui ou celle que tu aimes,
à être à son service quand il ou elle en aura besoin.

Tu auras appris à t’aimer, donc tu pourras aimer. .

 

« Il n’y a pas de peur dans l’amour. » (1 Jean 4, 18).
Si tu as peur de l’amour, c’est peut-être ta blessure qui parle…
Soigne-la, pour aimer mieux après.

Si l’amour te fait peur, peut-être alors que cet amour n’est pas ajusté.
Demande conseil autour de toi pour discerner.

Le but de l’amour est de te rendre libre tout en étant engagé,
de devenir pleinement et librement toi tout en étant engagé. 🙏 .

 

Sarah COURTOIS-VAR
16 octobre 2020 – La Possession (Réunion)
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https://www.facebook.com/sarah.courtoisvar/posts/10222146060867999 

La bienveillance :
un choix de vie

Le texte ci-dessous reproduit une partie de mon intervention de formateur en début d’une formation de 3 jours, intitulée « optimiser la communication et la collaboration », rassemblant 15 élus, 16 cadres administratifs, le cabinet du Maire dans une commune de la Réunion.

Communiquer avec bienveillance pourrait être une formule piégée,
évoquant avec niaiserie « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » !!!

Communiquer avec bienveillance est un choix de vie,
une posture à mettre en œuvre au quotidien… Il s’agit :

de s’insérer dans une œuvre commune plutôt que d’imposer sa volonté individuelle,
d’accueillir avant de vouloir convaincre,
d’écouter avant de vouloir imposer,
de se concerter avant de décider,
de prendre en compte les méfiances si on veut instaurer la confiance,
de traiter les résistances si l’on veut enclencher le changement…

Nous allons ici nous entraîner à cette culture du débat, de la concertation, du dialogue
pour qu’elle irrigue ensuite chacun de nos Services, de nos bureaux, de nos terrains d’action…

Marc THOMAS, Consultant en Compétences relationnelles
7 septembre 2020

Sortir de la peur
et développer la confiance en soi

Je marchais sur un chemin de randonnée très rocailleux, qui descendait à pic. Mon pas mal assuré, j’ai commencé à prendre peur. Et à me reprocher d’avoir oublié mes bâtons. Puis à regretter de m’être engagé dans cette marche. D’autant plus que la nuit allait bientôt venir… Tout devenait négatif et ma peur s’amplifiait et commençait à m’envahir.

Je n’avais pas la possibilité de repartir en arrière car le chemin aurait été beaucoup trop long. Il fallait donc que je continue ma route et que je m’adapte à la réalité qui se présentait. Accepter le réel plutôt que me morfondre, l’accueillir tel qu’il est plutôt que de rêver l’impossible, et trouver des stratégies d’adaptation. Cette acceptation était la première étape de mon redressement : dire oui au réel, sans en faire une montagne, et compter sur mes capacités d’adaptation !

Consentant au réel, j’ai pu dire stop à ce négatif qui amplifiait la difficulté. Et j’ai cherché ce qui était positif : j’avais des bonnes chaussures antidérapantes ; j’étais accompagné par mes amis ; le chemin était sec ; si la nuit tombait, nous avions des lampes torches… En nommant ce positif, ma peur était toujours là mais ne m’envahissait plus. J’ai pu alors utiliser une des principales ressources de l’être humain face au danger : ma capacité de vigilance. Face à la peur de l’extérieur, cette capacité intérieure de vigilance faisait contrepoids…

Ma vigilance m’a fait redécouvrir d’autres ressources : mes yeux voyaient les cailloux et instantanément transmettaient à mon cerveau qui me faisait poser le pied au bon endroit… Si par hasard une erreur d’appréciation me déséquilibrait un peu, une réaction immédiate et quasi automatique me permettait de retrouver l’équilibre…

Si le passage me paraissait difficile, je réussissais presque toujours à trouver un autre passage plus facile. Et si c’était plus difficile je pouvais poser ma main pour prendre appui sur un rocher, ou même m’asseoir sur une pierre pour passer sans risque…

Toutes ces ressources étaient en moi et j’étais capable de les activer pour avancer prudemment dans un chemin difficile. Je restais vigilant mais je n’avais plus peur…

La peur vient du dehors ! Si nous la laissons entrer, elle nous envahit et anesthésie nos ressources et nos capacités de réaction et de vigilance. Ce n’est pas la difficulté du chemin qui nous fait tomber, c’est notre peur.

La force vient du dedans : pour me protéger de la peur, il a suffi que j’accueille la réalité, que je dise stop au négatif qui s’emparait de moi et que je cherche mes ressources : j’ai pu canaliser ma peur et la transformer en vigilance.

Se protéger de la peur, ce n’est pas se battre contre elle, ni nous enfermer stressés et paniqués sans oser lever la tête. Se protéger de la peur, c’est se centrer sur nos capacités, sur nos ressources, sur les stratégies dont nous sommes capables pour affronter l’adversité.

Finalement, sans que je m’en rende compte,
cette peur m’a appris à développer la confiance en moi…

Marc THOMAS
Consultant en Compétences relationnelles
14 juillet 2020

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