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Cheminer :
de la solitude à la plénitude de l’amour…

Apprenez à vous connaître, à vous aimer et à vous supporter seul !

La meilleure manière de foncer dans un mur ou de voir un édifice tomber au bout de 20, 30 ou 40 ans, est de mettre la charrue avant les bœufs…

Se sentir seul, n’est pas une raison pour chercher quelqu’un avec qui « passer du bon temps » ou chercher quelqu’un avec qui se poser dans sa vie. L’autre n’est pas là pour combler notre vide intérieur, notre mal-être, notre besoin de nous sentir aimé…

Si nous attendons des autres la sécurité que nous devons rechercher en nous,
il est certain que cet autre, se fatiguera avant vous…

La solitude est importante pour guérir de nos blessures profondes.
La solitude est un tremplin pour nous renforcer.
La solitude, est un espace de repos et de tranquillité.
La solitude nous permet de faire la vérité avec nous-même avant de s’engager avec d’autre.

Le célibat est une période cruciale dans une vie.
Prends ton temps, prends le temps pour toi.
Prépare-toi pour un meilleur lendemain !

Tu veux savoir quand tu seras prêt à t’engager ?
Tu seras libre de ses réactions, en dehors de la fusion.
Tu pourras exister pleinement en n’ayant peur d’être rejeté par l’autre.
Tu pourras t’assumer.
Tu seras prêt à donner ta vie pour celui ou celle que tu aimes,
à être à son service quand il ou elle en aura besoin.

Tu auras appris à t’aimer, donc tu pourras aimer. .

 

« Il n’y a pas de peur dans l’amour. » (1 Jean 4, 18).
Si tu as peur de l’amour, c’est peut-être ta blessure qui parle…
Soigne-la, pour aimer mieux après.

Si l’amour te fait peur, peut-être alors que cet amour n’est pas ajusté.
Demande conseil autour de toi pour discerner.

Le but de l’amour est de te rendre libre tout en étant engagé,
de devenir pleinement et librement toi tout en étant engagé. 🙏 .

 

Sarah COURTOIS-VAR
16 octobre 2020 – La Possession (Réunion)
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Liberté, Ouverture, Respect

Hommage à Samuel Paty
et à toutes celles et ceux qui payent de leur vie
leurs convictions humanistes

LA LIBERTÉ, inconditionnellement !
Liberté de penser, de croire, d’être différent…
Liberté d’oser dire ce que je pense et ce que je désire…
Liberté, non pas de faire ce que je veux quand je veux,
mais de pouvoir être moi au milieu des autres et avec eux…

Il y a parfois si peu de liberté, vécue et offerte au quotidien,
quand la peur  d’être rejeté ou de blesser empêche d’oser dire et d’être soi…
quand pour gagner à tout prix, tous les moyens sont bons pour faire perdre l’autre…

L’OUVERTURE, seul chemin constructif
Ouverture à l’inverse de l’enfer et de « l’enfer-mement »…
Ouverture à la différence et à la diversité constitutives de la vie…
Ouverture à l’opportunité des désaccords et des conflits
où la différence qui opposait devient ressource complémentaire…
Ouverture au débat, à la négociation, au compromis, au consensus,
en famille, à l’école et dans la sphère publique, sociale et politique…

Il y a parfois si peu d’ouverture, vécue et offerte au quotidien,
quand chacun veut avoir raison et prouver à l’autre qu’il a tort…
quand nous prétendons imposer notre point de vue,
dans nos arrogances sur les réseaux sociaux…

 LE RESPECT, chemin pour devenir humain !
Respect qui prend en compte les limites de l’autre…
Présence attentionnée aux sensibilités exacerbées pour les canaliser…
Délicatesse qui évite d’appuyer sur ce qui paraît insupportable à l’autre…
Respect qui se refuse aux stigmatisations et aux dérisions blessantes…
Dialogue qui permet de passer du combat au débat…

Il y a parfois si peu de respect, vécu et offert au quotidien,
dans nos jugements sur les personnes…
dans certaines relations familiales toxiques…
dans les revendications de certains parents vis-à-vis des professeurs…
dans des relations professionnelles conflictuelles, entre partis politiques… 

Il faut des écoles et des Samuel Paty – merci à eux –
pour éduquer à la liberté, à l’ouverture, au respect !

Mais la première urgence reste la conversion de chacun de nous,
pour éradiquer notre propre terrorisme relationnel au quotidien,
dans lequel nos enfants puisent les racines de leurs dérives…

Marc THOMAS, Consultant en « Compétences-relationnelles »
21 octobre 2020
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Photo de la marche blanche
de Conflans Ste Honorine
le 20 octobre 2020.

Panneaux et slogan portés
par les membres de l’association musulmane Ahmdadiyya

La bienveillance :
un choix de vie

Le texte ci-dessous reproduit une partie de mon intervention de formateur en début d’une formation de 3 jours, intitulée « optimiser la communication et la collaboration », rassemblant 15 élus, 16 cadres administratifs, le cabinet du Maire dans une commune de la Réunion.

Communiquer avec bienveillance pourrait être une formule piégée,
évoquant avec niaiserie « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » !!!

Communiquer avec bienveillance est un choix de vie,
une posture à mettre en œuvre au quotidien… Il s’agit :

de s’insérer dans une œuvre commune plutôt que d’imposer sa volonté individuelle,
d’accueillir avant de vouloir convaincre,
d’écouter avant de vouloir imposer,
de se concerter avant de décider,
de prendre en compte les méfiances si on veut instaurer la confiance,
de traiter les résistances si l’on veut enclencher le changement…

Nous allons ici nous entraîner à cette culture du débat, de la concertation, du dialogue
pour qu’elle irrigue ensuite chacun de nos Services, de nos bureaux, de nos terrains d’action…

Marc THOMAS, Consultant en Compétences relationnelles
7 septembre 2020

Sortir de la peur
et développer la confiance en soi

Je marchais sur un chemin de randonnée très rocailleux, qui descendait à pic. Mon pas mal assuré, j’ai commencé à prendre peur. Et à me reprocher d’avoir oublié mes bâtons. Puis à regretter de m’être engagé dans cette marche. D’autant plus que la nuit allait bientôt venir… Tout devenait négatif et ma peur s’amplifiait et commençait à m’envahir.

Je n’avais pas la possibilité de repartir en arrière car le chemin aurait été beaucoup trop long. Il fallait donc que je continue ma route et que je m’adapte à la réalité qui se présentait. Accepter le réel plutôt que me morfondre, l’accueillir tel qu’il est plutôt que de rêver l’impossible, et trouver des stratégies d’adaptation. Cette acceptation était la première étape de mon redressement : dire oui au réel, sans en faire une montagne, et compter sur mes capacités d’adaptation !

Consentant au réel, j’ai pu dire stop à ce négatif qui amplifiait la difficulté. Et j’ai cherché ce qui était positif : j’avais des bonnes chaussures antidérapantes ; j’étais accompagné par mes amis ; le chemin était sec ; si la nuit tombait, nous avions des lampes torches… En nommant ce positif, ma peur était toujours là mais ne m’envahissait plus. J’ai pu alors utiliser une des principales ressources de l’être humain face au danger : ma capacité de vigilance. Face à la peur de l’extérieur, cette capacité intérieure de vigilance faisait contrepoids…

Ma vigilance m’a fait redécouvrir d’autres ressources : mes yeux voyaient les cailloux et instantanément transmettaient à mon cerveau qui me faisait poser le pied au bon endroit… Si par hasard une erreur d’appréciation me déséquilibrait un peu, une réaction immédiate et quasi automatique me permettait de retrouver l’équilibre…

Si le passage me paraissait difficile, je réussissais presque toujours à trouver un autre passage plus facile. Et si c’était plus difficile je pouvais poser ma main pour prendre appui sur un rocher, ou même m’asseoir sur une pierre pour passer sans risque…

Toutes ces ressources étaient en moi et j’étais capable de les activer pour avancer prudemment dans un chemin difficile. Je restais vigilant mais je n’avais plus peur…

La peur vient du dehors ! Si nous la laissons entrer, elle nous envahit et anesthésie nos ressources et nos capacités de réaction et de vigilance. Ce n’est pas la difficulté du chemin qui nous fait tomber, c’est notre peur.

La force vient du dedans : pour me protéger de la peur, il a suffi que j’accueille la réalité, que je dise stop au négatif qui s’emparait de moi et que je cherche mes ressources : j’ai pu canaliser ma peur et la transformer en vigilance.

Se protéger de la peur, ce n’est pas se battre contre elle, ni nous enfermer stressés et paniqués sans oser lever la tête. Se protéger de la peur, c’est se centrer sur nos capacités, sur nos ressources, sur les stratégies dont nous sommes capables pour affronter l’adversité.

Finalement, sans que je m’en rende compte,
cette peur m’a appris à développer la confiance en moi…

Marc THOMAS
Consultant en Compétences relationnelles
14 juillet 2020

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DÉ-confinement :
comment construire un nouveau monde ?


ET APRES LE CONFINEMENT :
changer quoi ? changer comment ?

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Deconfinement.jpg.

« Il nous faudra sans doute,
pour changer jusqu’au tréfonds de nos consciences,
laisser nos arrogances
et apprendre avec simplicité
les gestes qui nous relient aux évidences.
Retrouver un peu du sentiment de ces êtres premiers
pour qui la création, les créatures et la terre
étaient avant tout sacrées.  »
(Pierre Rabhi)


Un atelier ouvert à tous : QUOI DE NEUF ?

Il s’agit d’un atelier interactif, d’un groupe de parole, au cours d’une journée pique-nique, en extérieur, de 9h30 à 16h30, sur le thème :
Après le confinement et le Covid-19… QUOI DE NEUF ?
Que sommes-nous devenus ? Qu’est-ce qui a changé pour moi ? Qu’est-ce que j’ai envie de garder ? de modifier dans ma manière de vivre ?
Le matin : MES CURSEURS identitaires et leur modulation
L’après-midi : « SORTIR… pour Etre » et choisir comment vivre mieux
L’atelier peut être organisé près de chez vous pour un groupe d’au moins 8 personnes.

Dé-confiner comment ? Dé-confiner pour Quoi ?

Documents de réflexion


Vous pouvez retrouver notre page « CONFINEMENT : notre contribution »
en cliquant ici

CONFÉRENCES Grand Public

Quelques sujets possibles parmi d’autres :

Le bonheur d’être soi au milieu des autres

→  Reproches et jugements : comment les éviter ? Comment s’en protéger ?

→ S’affirmer sans peur et sans agressivité

→ Sortir de la dépendance pour devenir soi

→ Au cœur de soi: va chercher ta pépite !

         → Contradictions et paradoxes dans nos vie : une chance à saisir !

→ Traiter les conflits : transformer les oppositions en opportunités

→ Accueillir et canaliser les émotions, et s’en servir pour agir.

→ La bienveillance n’est pas pour les doux rêveurs

→ Faut-il se taire pour ne pas blesser l’autre ?

→ Personne n’a jamais raison ni tort… ou comment traiter les désaccords ?

→ Sortir de la soumission… Penser par soi-même… Devenir acteur…

→ Derrière tes peurs, il y a un trésor !

Ouvert à tout public. Durée : 2h,
incluant participation interactive, conférence, débat et discussion

TÉLÉCHARGER LA LISTE DES CONFÉRENCES

Nous pouvons venir chez vous pour ces conférences. CONTACTEZ-NOUS !

« AU CŒUR DE SOI »


L’atelier « AU CŒUR DE SOI »

10 séances de 2h sur 3 ou 4 mois, ou 2 journées consécutives
à organiser dans votre secteur pour un groupe de 8 à 10 personnes.
Contactez-nous ! 

Cet atelier a pour objectif de permettre à chacun d’aller « au cœur de soi »,
pour oser être soi-même dans sa vie quotidienne et dans ses relations.
Il permet d’intégrer et d’expérimenter dans sa vie quotidienne les apports
du livre de Marc THOMAS et Patricia LEBON : « Au cœur de soi »
Il ne s’agit pas d’un enseignement à écouter, mais d’entrer dans une démarche :
chacun se met à l’écoute de lui-même et à l’écoute des autres.
Des exercices pratiques permettent :

  • l’accueil de soi et des autres dans la bienveillance,
  • le développement de la confiance en soi
  • la construction de relations sereines et constructives.

 Cet atelier est ouvert à toutes et tous, quelles que soient les convictions et les croyances de chacun, dans la sincérité, l’ouverture, le respect et la confidentialité.

TÉLÉCHARGEZ LA PRÉSENTATION de cet atelier

Voir aussi…

→  UNE SOIRÉE ECHANGE ET CONFÉRENCE  : Oser être soi pour apaiser les relations

  • Découvrir les ressources que je porte en moi
  • Ecouter une conférence de Marc THOMAS sur le thème de la soirée
    à l’occasion de la sortie du livre « Au cœur de soi »
  • Envisager un atelier pour aller « au cœur de soi » et apaiser les relations

à organiser dans votre secteur, à votre demande
Soirée ouverte à tous, quelles que soient nos convictions et religions.

Sortir de la DÉPENDANCE


Tu n’es plus dépendant

quand, en présence de l’autre,
tu restes en connexion avec toi même et ton être intérieur.
Et quand il t’est possible de dire oui ou non…

 

DISTINGUER

Tu vas te « dé-lier » de ta dépendance en distinguant
d’une part ce que l’autre fait et dit (constructif ou inacceptable)
et d’autre part CE QUE CA TE FAIT : les émotions et réactions que ça déclenche en toi.
Ce que l’autre dit ou fait ne parle que de lui.
Ce que ça te fait ne parle que de toi.
La dépendance commence dans la confusion entre les deux,
par exemple quand tu accuses l’autre : « tu m’as blessé… »
alors que tu pourrais lui dire : « quand tu as fait ça (c’est lui), j’ai été blessé (c’est moi) ! »

Par exemple, si tu es en colère contre l’autre,
tu te trompes en disant que ta colère est de sa faute.
Car ce qu’il a dit (inacceptable peut-être) n’est que le déclencheur.

Un autre à ta place s’en serait moqué, un autre serait parti,
toi tu es en colère : ta colère parle de toi, de ce qui est inacceptable pour toi,
et aussi du fait que tu n’as pas su te protéger devant l’autre…

Sans protection, tu as pris de plein fouet ce qu’il t’a dit.
Alors tu l’accuses d’être le coupable…
Tu ressasses en boucles ce qu’il t’a fait…
Tu veux lui faire comprendre et tu dis qu’il est fermé…
Ce faisant, tu te heurtes à une porte close que tu voudrais absolument ouvrir,
et tu te fais d’abord du mal à toi même,
comme si tu versais de l’acide sur ta propre plaie.

Mais si t’écoutes toi,
si tu nommes tes émotions et ce que ça te fait,
en ne parlant que de toi et pas de lui,
tu désinfectes ta plaie et ce qui a été blessé en toi.

C’est comme en randonnée quand tu te blesses contre un rocher…
Il ne sert à rien de t’énerver contre le rocher et d’aller lui taper dessus.
Tu vas au contraire nettoyer ta plaie, la désinfecter, mettre un pansement…
et c’est en prenant soin de ta blessure et non du rocher que tu vas cicatriser ta blessure…

Pour n’être plus dépendant, t’entraîner à distinguer :
ce que dit l’autre ne parle que de lui…
ta réaction ne parle que de toi…
Si tu ne supportes pas, retire-toi en disant non,
prends soin de toi plutôt que de régler tes comptes avec lui…
Et puis écoute ce qui t’a fait mal :
ça parle de quelque chose de sensible en toi, à traiter avec délicatesse…
Apprends ainsi progressivement à te protéger
et tu ne prendras plus de plein fouet la violence de l’autre…

CHERCHER EN TOI

Parfois, dans les relations amoureuses ou très proches,
quand vient la disparition de l’être cher,
nous pensons que nous ne serons plus jamais heureux sans lui…
Ce ressenti est particulièrement difficile à vivre en période de deuil,
mais aussi dans les ruptures,
quand nous nous rendons compte que nous vivions dans la dépendance affective…Comme si mon bonheur dépendait de l’autre disparu…
Son absence t’a plongé dans le manque et tu en as fait une dépendance…

Tu as été heureux avec elle ou avec lui… non pas à cause de lui…
Tu as été heureux parce que votre relation à correspondu à tes besoins et à tes valeurs.
Tu as été heureux parce que, avec elle ou lui,
tu as pu vivre ce que tu es au plus profond de toi,
tu as pu développer tes ressources personnelles…
La source de ton bonheur n’est pas en lui mais en toi :
dans ton besoin à toi qui te pousse à aller chercher satisfaction dans la relation…

Tu n’es pas fait pour vivre sous perfusion,
mais pour aller te désaltérer à ta propre source…
Et quand ta source se relie à une autre source,
vous créez une alliance et non une dépendance
La dépendance nous soumet à ce que l’autre nous apporte et assèche notre source.
L’alliance permet à chacun d’être soi-même dans la relation vivifiante à l’autre…

Si l’alliance est rompue,
tu traverses le deuil, et parfois la culpabilité, jusqu’à te retrouver toi-même :
tu peux puiser en toi de quoi réactiver ce bonheur
si tu prends soin de ton besoin et de tes valeurs
en t’ouvrant à la complémentarité de l’autre…

Voila quelques pistes… Il y en a peut-être d’autres pour sortir de la dépendance…
Prends soin de toi et de ta source !

Marc THOMAS, Consultant formateur en « Compétences relationnelles »
16 août 2018

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