Archives de catégorie : Besoins vitaux

Pouvoir changer et prendre soin de soi

Couverture2Une personne m’écrivait ceci il y a quelque temps :
« Je sais que mon seuil de tolérance est trop haut.. et que j’accepte des choses que je ne devrais pas accepter, dans le sens où en les acceptant, je ne me respecte pas, et je ne respecte pas mes besoins.. 

Il y a surement beaucoup de raisons à cela : une éducation où la gentillesse et la générosité priment (mes parents et mes frères et sœurs sont comme cela aussi… ils ont du mal à dire non…), une faible estime de soi… un manque d’affirmation de soi… un besoin d’être aimé… regardé… une sensibilité et une empathie trop élevées… »

En plein travail sur elle-même, et à la suite d’une séparation douloureuse mais libératrice, elle écrit :

« Ce que je parviens à faire en ce moment, c’est de prendre soin de moi.. d’écouter mes besoins… et d’y répondre… Je deviens ma priorité (et non plus d’abord les autres)… Je m’occupe de moi… Je fais des choses qui me font du bien…

J’essaye aussi d’écouter mes ressentis, de les laisser s’exprimer sans y mettre de barrières et donc de comprendre le message dont ils sont porteurs.

Je diffère aussi beaucoup les demandes des autres.. et réussis à ne pas toujours y répondre (sans m’excuser !!).

Tous ces petits « exercices quotidiens » m’aident beaucoup et me font du bien… Je me rends compte aussi finalement que la réaction de l’autre quand je refuse ne m’atteint pas…

Par exemple, un ami m’avait invité au restaurant la semaine dernière avec un groupe d’amis à lui ; j’ai refusé car j’étais épuisée de ma semaine de travail : mon besoin à ce moment là était du repos++. Je n’aurais pas profité de la soirée vu mon état de fatigue. Cet ami a mal pris mon refus (forcément, j’ai l’habitude de lui dire oui tout le temps !). Depuis, plus de nouvelles… Je me dis : tant pis pour lui… S’il m’apprécie vraiment, il reviendra vers moi…

Réussir à m’affirmer et à me faire respecter provoque en moi des sentiments positifs. Je me sens bien après avoir réussi à faire respecter mes besoins. Et je me rends compte que plus je le fais, plus cela devient facile et « naturel » de le faire… Je ne culpabilise plus !

En me comportant ainsi, je fais également du « tri » autour de moi. Je me rends compte des personnes qui m’apprécient vraiment et sur qui je peux compter… et de celles qui finalement n’étaient près de moi que par intérêt…

Du coup, je renforce aussi les liens avec les gens que j’apprécie… »

Ce que vit cette personne est à la portée de chacun de nous, quand nous osons écouter ce qui crie à l’intérieur de nous, quand nous osons accueillir nos ressentis, y découvrir nos besoins vitaux et les prendre au sérieux ! Merci à toi qui as vécu cela et qui me l’a écrit de nous en donner la preuve !

Marc THOMAS, consultant formateur en « Compétences relationnelles »
4 septembre 2015 – avec l’accord de la personne citée

PDF1

Paroles pour temps de vacances

Le pardon, c’est le don par-delà la faute.
C’est ce que tu es capable de donner à l’autre après sa faute.

Le caprice veut qu’on lui donne tout de suite
ce que le besoin va prendre les moyens d’aller chercher.

Tisser sa vie…Tisser sa vie...
Tirer les fils,
retendre ou renouer ceux qui ont lâché,
élaguer ceux qui encombrent,
restaurer les espaces,
faire apparaître les couleurs,
retrouver leurs harmonies,
et laisser résonner les harmoniques…

Attentes actives

Couverture2Désillusions, déceptions, désespérance… Nos sociétés occidentales habituées à l’aisance et au confort sont plus pessimistes et « dépressives » que celles qui sont habituées à lutter pour leur survie.

Réclamations, revendications, demandes d’assistance… Nous sommes parfois plus enclins à attendre passivement que l’autre ou la société résolve nos problèmes, plutôt que de chercher en nous les ressources et la motivation pour améliorer notre situation…

Et pourtant, nous savons nous investir… Attendre un résultat d’examen ou rechercher un emploi… Chercher à négocier l’issue d’un conflit ou la fin d’une guerre… Attendre la rencontre qui va changer une vie ou le retour de l’être aimé… Attendre la naissance de l’enfant que l’on porte en soi… Ces attentes-là sont loin d’être passives : que de recherches, de préparatifs, d’impatience, de disponibilité… Ces attentes nous projettent tout entier vers le but. Elles peuvent changer toute une vie.

Les rêves de vie meilleure et de paradis ne sont qu’illusion s’ils n’incluent pas une attente active, impatiente, amoureuse. Comment pourrions-nous espérer un monde meilleur sans relever nos manches et nous battre pour la vie humaine ? Comment attendre le bonheur éternel sans l’expérience du bonheur reçu et offert aujourd’hui ? Attente active d’un bonheur qui est déjà parmi nous, donné à l’état de semence : il ne deviendra jamais réalité si nous ne le semons pas dans nos terres humaines et si nous ne nous transformons pas en jardiniers de l’humanité.

Il fut un temps ou l’attente de la fin du monde était telle que la vie présente était dévalorisée. On a même justifié la souffrance des hommes et les malheurs de ce monde en invitant à regarder vers la vie éternelle, comme si on disait : peu importe que tu sois malheureux ici-bas, tu seras heureux dans l’éternité ! Comment pourrions-nous nous contenter de « traverser les champs de bataille les yeux fermés, une rose à la main » ? Face à la souffrance et aux bouleversements, les seules actions dignes de l’homme s’appellent accompagner, être proche et solidaire, guérir, lutter…

Parfois l’angoisse de l’avenir nous étreint. Au risque de leur vie, des groupes humains fuient leur pays, angoissés par la guerre ou par la faim. Des familles en précarité ne croient plus en un avenir possible. Des relations familiales sont compromises par la violence et la haine. Devant ces angoisses qui nous touchent ou qui nous entourent, il n’y a pas de place pour de doux rêveurs, ni pour des bonnes paroles lénifiantes : il faut devenir des combattants de l’espérance.

Les obstacles demeurent, les frustrations aussi. Qui d’entre nous peut dire qu’il ne manque pas toujours un peu quelque chose pour que le bonheur soit complet, même dans le plus grand amour ? C’est dans ce manque même que l’homme s’humanise, trouvant l’énergie d’aller toujours plus loin, tendu vers ce bonheur toujours désiré, jamais possédé. Dans ce monde difficile, la seule manière de croire en l’avenir, c’est de le faire « ad-venir » en chaque geste, en chaque parole, en chaque instant de nos vies.

Marc THOMAS, Consultant Formateur en « Compétences relationnelles »
novembre 2013

PDF1

Prendre soin de soi

Dev-Hum-Couverture1Mon ostéopathe me dit que mon bassin a basculé. Je lui demande pourquoi et il me répond : « Qu’as-tu reçu comme coups de pieds aux fesses ? » Et je me remémore trois situations de ces derniers mois : suite à une grande fatigue et à des paroles mal interprétées, une personne proche m’a dit avoir perdu confiance en moi. De passage chez d’autres proches, j’ai eu l’impression d’être à peine accueilli, d’être le seul à qui on ne demande pas ce qu’il veut faire ou ce qu’il veut manger : c’est comme si je n’existais pas… Dans le contexte professionnel, un de mes partenaires m’a annoncé qu’il cessait la collaboration avec moi sur une mission qui réunissait avec bonheur mes compétences d’hier et d’aujourd’hui.

Ces évènements m’ont fortement touché, et j’ai eu mal. Les douleurs du bassin sont probablement une somatisation liée à la manière dont j’ai vécu ces  évènements où je me sens incompris et rejeté.

Je me suis interrogé sur mon propre comportement dans ces situations. J’ai pointé des maladresses de ma part, mais je ne me suis pas reconnu en faute. Le premier réflexe qui m’est alors venu était de reprocher aux autres leurs comportements et de me poser en victime, avec toutes les ruminations et les aigreurs que cela entraîne.

J’ai laissé passer ce désir de reproches sans m’y attacher et j’ai essayé de vivre ces évènements autrement. Je me suis d’abord dit que ces personnes avaient leurs raisons de réagir ainsi. Des raisons qui leur appartiennent, des réactions qui ne parlent que d’elles, de ce qu’elles ne supportent pas. Je n’ai pas toutes les clefs pour comprendre leur conduite : comment pourrais-je me permettre de les juger ?

J’ai ensuite écouté ce qui me faisait mal : le sentiment d’être incompris et rejeté. J’ai cherché derrière ces émotions négatives les besoins qu’elles révèlent : besoins d’être accueilli, aimé, apprécié, pris en compte. Besoins bien légitimes, même si je sais que leur insatisfaction fait parfois déborder mes émotions. D’autres à ma place auraient vécu ces évènements avec plus de détachement et de juste distance. J’ai toujours à apprendre à canaliser mes émotions !

J’ai senti le risque de me lamenter sur moi-même, d’y perdre la confiance en moi en m’accusant de mon incapacité à trouver la juste distance. Jadis, je cédais à cette spirale destructrice : j’avais alors pour moi-même les mêmes attitudes que j’avais envie de reprocher aux autres : je ne pouvais pas m’accueillir, je me rejetais, je rêvais d’être autre, et donc je n’existais pas vraiment à mes propres yeux. Quand j’ai si mal de l’attitude des autres, est-ce ma propre dévalorisation qui se réveille ?

J’ai donc choisi de consentir à être ce que je suis, avec mes talents, mes aspirations, mes limites et mes débordements. Cela prend du temps. C’est un choix à refaire tous les jours et qui ne m’empêche pas de souffrir et de somatiser : mes douleurs corporelles et mon ostéopathe m’aident à éliminer les souffrances intérieures.

Mais ce consentement me permet de rester fidèle à mes convictions… de retrouver la sérénité et la bonne distance… de comprendre ceux qui sont confrontés à des situations difficiles… et de reprendre le contact et le dialogue quand les relations restent délicates. Avec un peu de travail sur soi, ce cheminement est à la portée de tous !

Marc THOMAS, Consultant Formateur en Compétences relationnelles
août 2013

Télécharger l’article au format PDF

« Nul n’est blessé par un autre que lui-même »

Couverture2Cette phrase est écrite par le philosophe grec Epictète au 1er siècle. Bien sûr, je ne l’applique pas aux enfants abusés, ni aux femmes battues ou violées, ni à toute autre victime de comportements violents ou pervers !

Par contre, dans un certain nombre de tensions relationnelles ou de situations d’incompréhension, je crois que ce n’est pas d’abord l’autre qui nous blesse, mais nous qui ne savons pas nous protéger et qui nous laissons atteindre. Et nous nous sentons blessés !

Blessés par une parole dite par un proche, et pourtant celui-ci n’avait pas l’intention de faire mal. Mais ce qu’il dit réveille en nous une émotion ou une souffrance venue d’ailleurs et qui restait sensible. Ce n’est pas lui qui m’a blessé, c’est moi qui me suis senti blessé.

Blessés, nous devenons agressifs envers l’autre : l’agressivité vient quand nous-mêmes nous ne sommes pas bien ou que nous n’avons pas trouvé la manière de nous protéger devant une situation difficile.

A l’inverse, blessés lorsque quelqu’un nous agresse : nous pourrions nous dire que son agression ne parle que de lui et de son mal-être, car il aurait pu nous dire son désaccord ou son refus sans être agressif. Si nous sommes blessés, c’est que nous avons pris pour nous une accusation qui ne parle pourtant que du mal-être de l’agresseur.

Blessés dans des situations de conflits, quand nous nous épuisons à convaincre l’autre qu’il se trompe, et que l’autre en fait autant, quand nous nous acharnons à vouloir prouver que nous avons raison et qu’il a tort. Nous accusons l’autre de nous avoir fait du mal, alors que c’est d’abord notre acharnement qui nous a blessés.

Nous pouvons remplacer cet acharnement par l’acceptation de la différence de points de vue, choisir d’écouter le point de vue de l’autre, lui demander d’écouter le nôtre, proposer de chercher ensemble un compromis sans perdant. Même s’il n’accepte pas, nous serons moins blessés parce que nous aurons eu une attitude plus constructive.

Blessés par les jugements que nous portons sur l’autre, toutes les accusations qui fusent si vite en situation de tension. D’autres fois, c’est la peur du jugement de l’autre qui nous fait nous taire. Et nous ruminons en silence, nous installant dans le rôle de la victime blessée par l’incompréhension, le manque de reconnaissance, la soumission….

Nous pouvons décider une fois pour toutes de renoncer à tout jugement sur l’autre et sur nous-mêmes, de lâcher toutes les ruminations et ressentiments qui ne font qu’amplifier notre malaise comme une avalanche. Nous pouvons laisser à l’autre les jugements qu’il porte sur nous, et remplacer nos reproches et nos silences par des paroles en « je » : dire sans agressivité ce que nous pensons et ressentons, ce dont nous avons besoin, ce que nous demandons ou refusons…

Alors nous ne pourrons peut-être pas changer l’autre, car cela n’est pas en notre pouvoir. Mais nous changerons de place dans la relation : renonçant à prendre la place de la victime, nous choisirions de faire face, vrais avec nous-mêmes et devant l’autre… Nous ne nous blesserons plus nous-mêmes, nous déclencherons plus facilement le respect.

Marc THOMAS, Consultant – Formateur en « Compétences relationnelles »
avril 2013

Télécharger au format PDF

Besoins vitaux

Dev-Hum-Couverture1Nous sommes en forme et plein d’énergie lorsque nos besoins vitaux sont suffisamment satisfaits ou lorsque nous nous avons la motivation d’aller en chercher la satisfaction. Je vous propose donc vous propose de partir à la recherche de vos besoins vitaux, et d’en prendre soin. Les besoins dont je parle ne sont pas des envies passagères, encore moins des caprices. Mais des besoins vitaux qui ont besoin d’être satisfaits, au moins partiellement, pour que nous tenions debout. Abraham MASLOW a défini 5 grands besoins :

  • besoins physiologiques (manger, boire, respirer, dormir, faire quelque chose de sa sexualité…) pour survivre ;
  • besoins de sécurité (physique, psychologique, économique…) pour apprivoiser mes peurs et me sentir protégé ;
  • besoins sociaux et relationnels (appartenir à son clan, à sa famille, aimer et être aimé, créer des amitiés, des solidarités…) à l’inverse de tous les rejets et des toutes les exclusions, pour être en lien ;
  • besoin d’être reconnu, valorisé (m’entendre dire que j’existe aux yeux de l’autre, que j’ai des capacités, que je ne suis jamais réduit à mes erreurs) et développer l’estime de soi et la confiance en soi ;
  • besoin d’épanouissement (vivre mes passions, me sentir à ma place, réussir à construire et à créer une vie qui me ressemble) pour devenir ce que je suis.

Ces besoins vitaux ne sont pas négociables :

  • trop insatisfaits, ils nous font souffrir, déprimer, nous renfermer… et nous nous déshumanisons ;
  • partiellement frustrés, ils peuvent déclencher de l’agressivité si nous en rendons les autres responsables, mais nous pouvons choisir de transformer cette agressivité en motivation pour aller chercher par nous-mêmes ce qui nous manque ;
  • suffisamment satisfaits (jamais totalement sinon nous serions « repus » !) ils font de nous des êtres debout, équilibrés, créatifs, heureux de vivre… et donc ouverts aux autres !

Pourtant, nous ne pouvons pas exiger de l’autre qu’il satisfasse toujours nos besoins : nous le transformerions alors en objet ou en esclave de ces besoins. Nous ne pouvons pas satisfaire nos besoins sans tenir compte des contraintes du quotidien… Si nos besoins ne sont pas négociables, la manière de les satisfaire est toujours le résultat d’une négociation avec le réel de notre quotidien et de nos relations.

Satisfaire nos besoins est de notre responsabilité. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre soin de nous. Je disais cela récemment à une amie de 70 ans angoissée pour des personnes de son entourage, au point de ne plus en dormir. Elle m’a répondu : « Prendre soin de moi ? Je n’ai jamais pensé à cela pour moi ! » Elle gardait tout en elle, jusqu’à l’oppression, l’insomnie, et même jusqu’à ne plus supporter les autres. Ce soir-là, elle a commencé à prendre soin d’elle, en mettant des mots sur ses angoisses. Et le lendemain matin, elle m’a dit avoir dormi d’une seule traite…

Prenez soin de vous… et les autres en bénéficieront !

Marc THOMAS, Consultant-Formateur en « Compétences relationnelles »
décembre 2012

Télécharger l’article en format PDF

Chercher derrière nos jugements…

Couverture2Dans une formation, Catherine raconte une situation de communication difficile : sa fille vient voir des membres da sa famille élargie ; Catherine habite juste à côté, mais sa fille ne s’arrête jamais chez sa mère. Et Catherine ajoute: « Ma fille m’ignore ! » Cette phrase est une interprétation, voire un jugement de la conduite de sa fille, mais c’est la seule manière que Catherine a trouvé pour exprimer sa souffrance. Comme toujours dans un conflit, on parle de l’autre, souvent en l’accusant. Que de jugements et de reproches empestent les relations quotidiennes !

J’invite donc Catherine à parler d’elle plutôt que de parler de sa fille. Je lui demande : « Quand vous pensez à votre fille, de quoi auriez-vous besoin ? »  « Qu’on se reparle enfin après tant d’années lourdes de tensions et de conflits… Que je puisse lui dire que malgré tout cela je suis sa mère et que je l’aime… Que je puisse la serrer dans mes bras et lui proposer de renouer une relation apaisée… » Derrière le jugement de Catherine, il y a avait donc la souffrance d’une mère blessée et un besoin légitime d’exprimer son amour et d’entreprendre un chemin vers sa fille. « Ma fille m’ignore » voulait dire : « J’ai besoin de retrouver ma fille, malgré tout ce qui s’est passé. »

Puisque ce besoin est exprimé, reconnu et valorisé, je peux poursuivre avec Catherine : « Êtes-vous sûre que votre fille vous ignore ? Peut-être ne sait-elle pas comment vous aborder après tant d’années ? Peut-être imagine-t-elle que vous allez lui faire des reproches ? Peut-être a-t-elle peur… Il n’y a qu’elle qui sait pourquoi elle ne vient pas frapper à votre porte ! »

Catherine est bouleversée. Elle évoque discrètement les souffrances passées et découvre que son jugement sur sa fille n’était que l’expression maladroite de sa propre souffrance. Et que peut-être sa fille est elle-même dans la souffrance…

Deux jours après, Catherine me remercie par mail, elle évoque un peu plus les raisons de sa souffrance. Elle peut enfin exprimer et regarder en face cette souffrance, elle commence à en sortir : « J’ai commencé à entrevoir la façon de réagir positivement (…). Je vais essayer de renouer le dialogue avec ma fille, tout doucement, et je sais comment l’amorcer ! »

Quand tu souffres, arrête d’accuser l’autre ! Quand quelqu’un dit sa souffrance, arrête de vouloir le rassurer ou trouver des solutions à sa place. Quand tu souffres, tu as besoin d’une oreille accueillante pour pouvoir exprimer tes ressentis et tes besoins. Ensuite, sans jugement sur toi ni sur les autres,  tu pourras repartir vers ceux avec qui tu étais en difficulté, et tu pourras les laisser expliquer eux-mêmes les raisons de leur conduite, toujours différentes de ce que tu imaginais !

Marc THOMAS – Consultant Formateur en « Compétences relationnelles »
mars 2012

Télécharger au format PDF