Archives de catégorie : Confiance en soi

Comme semence en terre…

Jean-Yves Leloup (http://www.jeanyvesleloup.eu/) écrit :
« Nous sommes déjà descendus par milliers dans la rue
pour exprimer notre insatisfaction, nos peurs et notre colère…
Avec le coronavirus et autres « maladies de la mort »,
nous sommes maintenant obligés de descendre en nous-mêmes
pour intégrer et peut-être transformer nos peurs, nos colères et notre amertume.
C’est ce qu’on appelle un retournement (métanoïa).

Le face à face avec soi-même et la pratique de la méditation
peuvent nous aider, avec une lucidité qui ne cède pas au désespoir,
à cette transformation (personnelle, sociale, cosmique, économique). »
(Extrait de la page Facebook : @alafleurdesoideveloppement)

Pour pouvoir germer et libérer toutes les ressources qu’elle porte en elle,
la semence doit être enfouie en terre, parfois pendant de long mois…

Certains terreaux sont plus favorables que d’autres…
C’est plus facile d’être confinés
à deux dans une maison spacieuse et lumineuse face à la mer
qu’avec 3 ou 4 enfants dans un appartement exigu et surchauffé en ville…

Parfois le temps paraît long et improductif…
Un long hiver de gel et de froidure où apparemment rien ne se passe…
et c’est pourtant le temps de l’enracinement…
On dit que les pommiers ne donnent des fruits que là où il gèle l’hiver…

Parfois la terre ensemencée se dessèche…
On peut en rester au triste constat et se lamenter,
ou aller chercher plus profond la source qui irrigue…
Un cœur desséché n’est jamais privé de source…
Un cœur desséché n’a pas encore trouvé la source indestructible qui l’habite.
Même nos pires turpitudes ne peuvent assécher définitivement la source !

Une amie écrit :
« J’ai oublié pendant quelques temps cette évidence :
ce lieu qui en nous à aucun moment ne peut être abîmé, ne peut être atteint…
ce lieu si vaste, immatériel…non physique ..même pas vibratoire
qui nous relie à nos racines,
Source universelle, Conscience universelle et non karma de nos psychoses. »

Toujours il faut veiller à la fécondité des semences confinées en terre…
Une amie me disait aujourd’hui :
« Plus question de voyages ! Confiné, tu es planté là ! »
Cela m’évoquait une phrase reçue un jour d’un ami :
« Fleuris où tu es semé… »
Ameublir la terre, lui apporter l’engrais nécessaire, l’arroser…
et plus tard éloigner les prédateurs, partager avec les oiseaux…
Se confiner pour prendre soin de soi,
ameublir nos rigidités,
nourrir notre intériorité,
abreuver nos soifs d’être
plutôt que d’avoir…

→ Compétences relationnelles Océan Indien vous propose des outils
pour ameublir, nourrir, abreuver….

Lorsque les semences sont confinées en terre,
vient le temps de l’espérance en la fécondité de la récolte !
Le temps du confinement est le temps de la foi :
la vie surgira, sortant de la germination et du confinement…
Mais attention : si on tirait sur les feuilles qui sortent de terre
pour qu’elles poussent plus vite, on les tuerait !

Il nous faudra prendre le temps de « laisser sortir » plutôt que de sortir…
nous laisser surprendre par les pousses inattendues qui auront germé en nous…
Nous serons devenus nouveaux, plus enracinés, plus florifères, plus fructueux…
Et la nature nous indique déjà le genre de nouveautés à venir :
un monde moins pollué, plus respirable, lavé de l’intoxication…
Nous aurons envie de le préserver en choisissant des valeurs durables,
en désinfectant nos relations oppressantes et toxiques…
Comme on préserve une nouvelle récolte
pour en déguster la saveur et s’en nourrir…

Un monde nouveau est en train de naître…
Osons le pari d’y croire et d’en protéger ou confiner les semences !

Marc THOMAS, Consultant en Compétences relationnelles
27 mars 2020, en pleine épidémie du Coronavirus

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SOLIDAIRES pour
juguler ensemble L’ÉPIDÉMIE DE LA PEUR

Un virus mondialisé !

Avec ou sans virus,
depuis toujours et pour toujours,
d’un bout à l’autre du monde,
chacun respire l’air passé dans les poumons de ses voisins.
Une respiration sans barrières ni frontières
contagieuse de vie ou de toxicité…
C’est l’interconnexion qui nous relie chacun à tous les autres,
de la naissance à la mort !

Quel beau symbole paradoxal, notre respiration :
respirer : la nécessité première du vivant…
respirer : l’un des principaux risques d’intoxication mortelle…
Du premier inspire au dernier soupir, nous sommes reliés
plongés dans le même air où nous respirons la vie et la mort…

Si nous voulons respirer pour vivre, masqués ou non,
nous n’avons pas d’autre choix que cette interconnexion.
Cette interconnexion qui nous apparaît aujourd’hui comme un danger,
est paradoxalement, notre seule planche de salut :
nous la fuyons au risque de l’enfermement et de la méfiance,
ou nous l’acceptons au pari de la solidarité et de la confiance.

Un virus mondialisé !
Il nourrit les peurs de l’autre
au point d’amplifier les méfiances et les racismes
et de déclencher des « sauve-qui-peut » individualistes et parfois assassins.
Vouloir respirer seul, coupés du monde, dans la méfiance et le rejet,
nous conduit plus sûrement encore et à court terme à l’asphyxie !

Nous n’avons pas d’autre choix que d’être solidaires
en se protégeant et en protégeant tous les autres
par la distance ou le confinement,
comme une crème ou un chapeau
protège des brûlures du soleil…
Nous n’avons pas d’autre choix que d’être solidaires,
refusant de stigmatiser ceux qui pourraient nous contaminer,
protégeant les plus fragiles,
et acceptant notre commune fragilité d’être humains,
tous potentiellement contaminés et contaminants,
et pas seulement du coronavirus !

Solidaires pour transformer nos fragilités en force collective…

Un virus mondialisé !
Il nourrit les peurs sur l’économie et le travail,
au point de faire chuter les bourses,
et d’inquiéter légitimement les entreprises les plus fragiles.

Nous n’avons pas d’autre choix que d’être solidaires,
apprenant à réagir dans la confiance plutôt que dans la peur du manque,
privilégiant les petits commerçants ou les travailleurs les plus en danger,
interrogeant les limites de la mondialisation économique,
dénonçant les stratégies du « toujours plus » au bénéfice de quelques-uns,
inventant des moyens nouveaux pour respecter toute fragilité,
et d’abord celle d’un environnement essoufflé de notre sur-consommation.

Solidaires pour sauver la planète
en remplaçant la compétition par la coopération.

Un virus mondialisé !
Il nourrit nos peurs de perdre et de nous perdre,
perdre notre indépendance et notre liberté d’aller et de venir,
perdre tous ces éléments extérieurs
auxquels nous avons dévolu la garantie de notre sécurité,
parce que nous n’avons pas cherché dans nos ressources intérieures
la seule sécurité qui rend vraiment heureux…

Nous n’avons pas d’autre choix que d’être solidaires
pour nous protéger et protéger les autres :
décider de privilégier la confiance en soi et la confiance en l’autre,
choisir de se confiner parfois en soi pour mieux s’écouter,
éructer son venin agressif dans son coude plutôt que sur l’autre,
désinfecter nos blessures comme on jette un mouchoir ou une compresse infectés
plutôt que de se replonger sans cesse dans la rumination de l’aigreur,
mettre de l’espace dans des affects trop fusionnels ou explosifs,
pour trouver la distance favorable à une relation vraie
où chacun reste autonome dans l’échange et le partage…

Solidaires pour expérimenter le bonheur d’être soi au milieu des autres.

Un virus mondialisé !
Il nourrit nos peurs nos peurs de l’imprévu et de l’inconnu,
de la maladie et de la mort,
Il nous déstabilise devant ce que nous ne maîtrisons pas…

Nous n’avons pas d’autre choix que d’être solidaires
et confiants dans les scientifiques et médecins  du monde entier
interconnectés les uns aux autres, je l’espère,
pour décoder ce virus et toutes les autres maladies et nous en protéger…
Solidaires comme tous les voisins, amis et soignants
qui veillent sur les malades confinés en quatorzaine…
Solidaires comme celles et ceux qui cherchent à faire tourner les entreprises
dans des conditions nouvelles, imprévues et improbables,
pour assurer le minimum vital, social et démocratique à chacune et chacun…
Solidaires, apprenant grâce à cette épidémie
à jeter comme un mouchoir infecté notre « chacun-pour-soi » suicidaire,
et à conforter notre interdépendance vitale.

Solidaires pour bénéficier tous
des richesses de l’interdépendance et de la diversité.

Fragiles et solidaires…
pour juguler ensemble l’épidémie de la peur !

Marc THOMAS
Consultant formateur en Compétences relationnelles
mthomas@competences-relationnelles.com

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Comment me protéger ?

Une situation relationnelle difficile,
en couple… en famille… avec des amis… au travail…
Je me sens blessé… Comment me protéger ?

Souvent, nous cherchons à convaincre l’autre,
à vouloir lui faire comprendre,
ou nous lui demandons d’arrêter, de changer.
Dans un contexte conflictuel,
l’autre ne peut pas ou ne veut pas comprendre…
Plus j’essaie de le convaincre, plus il résiste… et plus je stresse !
En faisant cela, je me rends dépendant de la réponse de l’autre et je ne maîtrise plus rien.
Confronté à l’échec,  je « tourne en boucle », je rumine, je me fais « du mauvais sang »…
et je ne fais que creuser ma blessure !

D’autre fois, je raconte à mes proches, je parle de l’autre et de ce qu’il m’a fait
Je répète à l’infini, et plus je répète mes malheurs, plus je m’y noie.
A force de répéter, je ne fais qu’écarter les lèvres de la plaie,
et par l’envenimer un peu plus…

La seule stratégie qui permet de se protéger,
c’est de lâcher l’autre et mes reproches,
pour m’occuper de ma blessure,
comme je désinfecte une plaie pour lui permettre de cicatriser.

Je ne parle plus de ce que l’autre m’a fait,
j’écoute et j’accueille ce que ça ma fait.
Je ne parle plus de l’autre, mais de ce que je ressens.
J’accueille et j’écoute ma colère, ma tristesse, ma déception, mon énervement…
et je cherche ce que ces ressentis disent de moi.

Ma colère dit que je suis arrivé à la limite de ce que je peux supporter.
Ma tristesse dit ma déception ou le constat de mon impuissance.
Mon énervement dit que je suis dans un contexte toxique pour moi.
Tout cela ne parle que de moi, et de ce que jeux accepter et dois refuser
pour rester moi-même et vivre selon mes valeurs

Par exemple, je ne dis plus : « il ne fait que ce qu’il a envie,
il vient me chercher seulement quand il en a besoin, il ne m’écoute jamais… »
mais je me dis :  » j’ai mal et je suis blessé parce que j’ai besoin d’être considéré(e)
je ne veux plus être un objet, je veux être un homme/une femme libre… »

Au lieu de m’exciter sur l’autre,
je prends soin de moi et je fais mes choix,
et je commence déjà à me protéger.
En disant non à toute personne qui me considère comme un objet,
je dis oui à ce que je suis, je protège mon intégrité,
je garde la maîtrise de ce que je peux donner et de ce que je peux recevoir.

Pour te protéger, centre-toi sur toi
et apprend à dire non à ce qui te met en danger, pour dire oui à ce que tu es.

En apprenant à te protéger ainsi, tu peux rester toi-même
tout en apprenant à t’adapter et à t’ajuster à l’autre sans te renier
dans des relations respectueuses et constructives.

Marc THOMAS, Consultant formateur en « Compétences relationnelles » 24 novembre 2019 Écrire à l’auteur : mthomas@competences-relationnelles.com

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« C’est mon être intérieur »

Claire *, jeune mère de famille, cherche un accompagnement pour développer la confiance en soi. Dans cette première rencontre, elle évoque sa méfiance de ses émotions, qu’elle a toujours tenu à distance ou refoulées parce qu’elles lui apparaissent comme des faiblesses, et parce qu’elle ne sait pas quoi en faire. Mais elle se sent perdue et ne sais pas quoi faire de sa vie…

Lentement, j’invite Claire à modifier sa posture vis-à-vis de ses émotions : à les regarder, non plus comme un danger dont il faut se méfier, mais comme un message de son être intérieur qui lui indique ce qui est bon pour elle ou qui l’alerte sur ce qui la met en danger…

Et je lui propose deux pistes pour apprivoiser lentement ces émotions qui lui font encore peur et pour les canaliser : d’abord nommer ce qui les a déclenchées, découvrir que sa réaction à un événement ne parle que d’elle puisqu’une autre personne à sa place aurait pu réagir très différemment. Et ensuite chercher le message de cette émotion qui lui indique un besoin vital satisfait ou insatisfait, un bonheur à fêter, un manque à combler ou un danger à éviter…

Petit à petit, à travers des exemples de sa vie quotidienne familiale et professionnelle, Claire découvre comment accueillir des émotions qu’elle refoulait, et en quoi ces émotions lui parlent de ses besoins personnels profonds…

Après seulement 45 minutes d’entretien, elle me dit : « Je me sens bien ». Je lui propose de préciser ce qu’elle ressent : « Je me sens apaisée, soulagée. » Je lui demande ce qui est apaisé et soulagé. « C’est mon être intérieur ». Et ses larmes coulent, de l’intense émotion d’une personne qui a touché quelque chose de précieux en elle. Quelques instants après, elle ajoute : « Mon être intérieur, j’ai toujours pensé que c’était impossible à y avoir accès, et je ne savais qui j’étais… Aujourd’hui, j’ai touché mon être intérieur ».

En se levant pour partir, le regard illuminé elle ajoute : « Un grand moment ! »

Claire, il t’a suffit d’accueillir tes émotions
pour te connecter enfin à ton être intérieur !
Bonne route à toi, bonne route vers toi !                                 
Marc – novembre 2019

* Prénom modifié                                                         Télécharger en pdf

Un atelier-formation pour
S’ancrer dans la CONFIANCE EN SOI et le BIEN-ETRE

Aller chercher la confiance « au cœur de soi »
pour prendre sa place en famille, au travail, dans la société

LES OBJECTIFS

le lieu en nature,  et le « climat » paisible et bienveillant
permettront de se ressourcer dans le bien-être et d’oser être soi sans risque

  • nourrir LA CONFIANCE EN SOI en partant à la recherche de NOS RESSOURCES,
  • expérimenter la CONFIANCE EN L’AUTRE par des PARTAGES BIENVEILLANTS
  • PRENDRE SOIN de soi et de la relation à l’autre par des pratiques de bien-être

LE PROGRAMME

  • des ateliers, exercices, temps personnels, dialogues d’accompagnement
    • identifier mes ressources, mes talents, mes compétences
    • ancrer en moi la confiance et l’estime de moi
    • relire et traiter mes difficultés et mes freins à la lumière de mes atouts
    • choisir les stratégies pour pouvoir en vivre au quotidien
  • des échanges et partages en groupe, dans la bienveillance
    • pour s’exercer à la confiance relationnelle pendant ce temps de formation
    • pour ouvrir nos questionnements aux solutions expérimentées par les autres
    • pour trouver une posture affirmée et confiante dans nos relations
  • des perspectives de changement
    • dans la vie personnelle et professionnelle
    • vers des postures relationnelles affirmées et ouvertes
    • par l’acquisition de stratégies pour s’affirmer et traiter les tensions et conflits
  • des propositions pour susciter le bien-être
    • Relaxation, respiration… Méditation…
    • Pratiques de bien-être proposées par les participants
    • Soirée sur place possible pour les volontaires
ORGANISATION

DATES : à programmer sur 2 jours consécutifs
Manifestez-nous votre intérêt par mail
LIEU : au TAMPON à la Ferme del Pio
TARIFS :
– Individuels  : 130€
(négociable si ce tarif n’est pas accessible pour vous)
– Financement professionnel par l’entreprise : 300€
– Financement par Pôle Emploi : 280€

RENSEIGNEMENTS :
contactez Marc THOMAS par mail ou par tél : 0693 419 662

Ecoute l’appel de ta peur : PROTÈGE-TOI !

Quand la peur te prend, elle risque vite de t’envahir…
Elle te stresse… elle te tétanise… elle t’empêche de vivre…
Tu t’identifies à ta peur… Tu interprètes tout à travers ta peur..
Et tu deviens ta peur… Ta peur « bouffe » ton envie, ton désir, ton énergie…

Pour en sortir, accueille ta peur…
Comme je l’écrivais dans un article précédent,
demande lui de quoi elle parle : nos peurs parlent toujours
de quelque chose de précieux que nous sentons en danger.

Demande-toi quel est le danger que cette peur te signale
Ton intégrité, ta fragilité, ta fatigue mises à mal ?
Tes désirs et tes besoins non respectés ?
Tes valeurs exposées et bafouées ?
Ton amour blessé ?

Remercie ta peur de t’avoir donné le signal du danger !
Pour que la peur ne t’envahisse pas,
concentre toi sur ce qui est en danger en toi.
Et au lieu de céder à la peur du danger,
cherche comment protéger ton intégrité
,
tes valeurs, tes désirs et tes besoins, ton amour…

Hier j’ai eu envie de faire une randonnée dans le cirque de Salazie. Envie de découvrir un très beau paysage, tout en sachant que le chemin était raide et difficile… Et voici que mon envie a commencé à être attaquée par ma peur : est-ce prudent de prendre seul ce chemin difficile à mon âge ? J’arriverai à monter, mais la descente sera difficile… Peur de me lancer…

Une personne que je venais de rencontrer me disait qu’elle avait eu très peur sur ce chemin… Et sa peur commençait à nourrir la mienne… jusqu’à ce qu’elle raconte que sa peur venait d’une chute récente… et que je découvre qu’elle avait marché avec des baskets à semelles lisses sur un chemin glissant et sans bâtons pour s’assurer… Elle avait peur, non parce que le chemin était dur, mais parce qu’elle elle n’avait pas pris soin de protéger sa fragilité…

J’oscillais déstabilisé entre mon envie et ma peur. J’ai décidé de ne pas me laisser arrêter par ma peur, d’aller en voiture au départ de la randonnée et de voir sur place : au lieu de me laisser aveugler par la difficulté du chemin, je me suis mis à l’écoute de moi . J’ai alors fait l’inventaire de tout ce que j’avais pour me protéger : des chaussures anti-dérapantes, des bâtons, des genouillères… J’ai vérifié que mon téléphone était connecté dans ce secteur et que je pourrais appeler en cas de besoin. Je l’ai retiré de ma poche où je risquais de le perdre en cas de chute et je l’ai mis dans mon sac à dos. J’avais deux litres d’eau dans mon sac à dos et un paquet d’amandes pour les petites faims. En faisant tout cela, ma peur s’estompait car je me protégeais.

J’ai donc décidé de gravir ce chemin difficile, me rendant très vite compte que mes protections étaient nécessaires à ma sécurité. J’ai continué à prendre soin de moi en me disant que j’étais là pour le plaisir, pas pour la performance, et que je restais à l’écoute de moi-même. Au bout d’un certain temps, j’ai commencé à sentir la fatigue et à me dire que j’avais besoin de forces pour redescendre dans ce sentier très rocailleux et glissant par endroits. J’ai donc décidé de m’arrêter et de m’apprêter à redescendre, non sans profiter du paysage. Et sans être déçu de ne pas aller au bout, parce que je restais à mon écoute. Je me suis dit alors que je reviendrais un jour avec des amis et qu’ensemble, veillant les uns sur les autres, nous irions probablement au bout.

Je suis redescendu lentement en assurant mon pas. En fin de parcours, j’ai ressenti de la fierté d’avoir dépassé ma peur en me protégeant, et donc sans prendre de risques inconsidérés, en me respectant moi-même dans mes désirs et dans mes limites.

Si tu cèdes à la peur, elle t’envahit et t’empêche de vivre ton désir…
Si tu écoutes ta peur comme un signal de ce qui est précieux pour toi,
tu l’apprivoises en prenant les moyens concrets de te protéger…

En prenant soin de toi.
Comme tu te protèges en mettant une ceinture en voiture…
Comme tu te protèges ta maison avant un cyclone…
Comme tu protèges un enfant en le prenant par la main…

Marc THOMAS, Consultant formateur en « Compétences relationnelles »
5 août 2019
Écrire à l’auteur : mthomas@competences-relationnelles.com

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Un atelier-formation pour
développer La CONFIANCE EN SOI


Aller chercher la confiance « au cœur de soi »

Développer la CONFIANCE EN SOI

pour mieux vivre nos relations
personnelles et professionnelles


OBJECTIFS : Un atelier-formation ouvert à tous

  • Faire grandir ma confiance en moi… Oser m’exprimer…
  • Oser être moi-même au milieu des autres…
  • Pouvoir vivre mes valeurs et faire mes choix librement…
  • Trouver ma place dans ma famille, dans la société et le monde…
CONTENU : un atelier-formation fait d’exercices pratiques
  • Aller chercher en moi LA CONFIANCE EN MOI
    Des exercices et outils pour partir à la recherche de nos ressources et de nos pépites
    Enraciner ma confiance en moi en  partageant mes ressources avec les participants
  • Accueillir FREINS, DOUTES, PEURS… et les traverser jusqu’à nos PÉPITES
    Nommer, accueillir, traiter ce qui m’empêche d’avoir confiance en moi…
    Sans jugement ni culpabilité… Traiter et se libérer
  • Vivre LA CONFIANCE EN MOI AU MILIEU DES AUTRES
    Agir : s’affirmer ET s’adapter… Retourner chez moi enrichi, conforté, encouragé…
    ancré en moi pour continuer la route…
ORGANISATION


DATES : samedi 31 août et dimanche 1er septembre 2019 de 8h45 à 16h30

LIEU : à St BENOIT
Nous pouvons aussi venir animer cet atelier PRES DE CHEZ VOUS à d’autres dates.
Contactez vos amis et contactez-nous pour constituer un groupe de 8 à 12 participants.

INSCRIPTION URGENTE ! téléchargez ici la fiche d’inscription

RENSEIGNEMENTS :
contactez Marc THOMAS par mail ou par tél : 0693 419 662

Je ne m’aimais pas !

Marie me raconte ce moment difficile qu’elle vient de vivre : dans un moment de méditation, elle se voit entrer dans un couloir qui descend vers une sorte de cave.

Au début, elle voit au mur des photos de tout ce qu’elle fait dans sa vie personnelle et professionnelle pour « faire du bien aux autres » et vivre ses valeurs. Mais au fur et à mesure qu’elle descend dans ce couloir, il y a de moins en moins de photos et de plus en plus d’ombre… Puis plus du tout de photos et elle arrive en bas dans une obscurité qui la déstabilise et lui fait peur. Et Marie commente tristement : « tu vois, j’arrive au fond de moi, c’est enténébré, il n’y a rien, je ne suis rien… C’est pour cela que je ne m’aime pas. »

Pour ma part, j’entends autre chose : Marie se multiplie en actions et en relations bienveillantes, d’autant plus qu’elle ne s’aime pas elle-même… Comme pour se prouver qu’elle est quand même capable d’agir et de faire du bien autour d’elle, alors qu’elle ne « vaut » rien à ses propres yeux. Ses activités sont belles comme les photos du haut du couloir, mais elles masquent le vide intérieur de quelqu’un qui a été longtemps dévalorisée et qui ne s’aime pas elle-même, jusqu’à ne pas savoir qui elle est.

Alors je dis à Marie : « en arrivant au fond de toi, dans ce fond qui ressemblait à une cave noire et vide, tu as ressenti ton vide intérieur et tu t’es accusée d’être toi-même obscure et inexistante à tes propres yeux.

J’ai envie de te partager une autre lecture : à la surface, il y avait les photos colorées de tes actions, mais tu n’es pas restée en surface, dans les activités que tu fais et dans le personnage social que tu as composé … Pour la première fois peut-être, tu as osé descendre dans tes profondeurs enténébrées… Pour la première fois peut-être, tu es allée dans cet espace inconnu et profond où tu ne discernes rien encore, à tel point qu’il te paraît vide. Pour la première fois, tu oses aller « au cœur de toi » et regarder en face non plus ce que tu fais, mais ce que tu es. »

Marie est surprise et heureuse de ma lecture. Elle me dit : « alors oui, c’est la première fois que je vais « au cœur de moi », et peu importe si c’est vide, car je sais qu’il y a des gens qui m’aiment, et je sais aussi que le Dieu auquel je crois m’aime. Donc même si je ne suis rien, je suis aimée et cela doit me suffire. »

Dans cette remarque de Marie, je vois une fausse piste : « certes, Marie, il y a des personnes qui t’aiment, et le Dieu auquel tu crois est un Dieu d’amour… Oui tu es aimée ! Mais si tu es descendue au cœur de toi, ce n’est pas pour te raccrocher à l’amour des autres qui vient de l’extérieur. Si tu es descendue dans ton obscurité, c’est pour te découvrir toi-même et pour t’aimer toi-même ! »

« Oui, me dit Marie, mais en moi c’est tout noir, et c’est vide… il n’y a rien à aimer ! »

Je fais alors appel à l’expérience de la nuit que nous avons tous : « quand tu vas dans un lieu obscur, tu ne vois rien, tu as peut-être un peu peur, tu n’as plus rien à dire ni à décrire, et le silence remplace tes paroles… Mais si tu restes dans le noir un moment en étant attentive, les yeux et les oreilles ouverts, petit-à-petit tes yeux vont s’habituer à l’obscurité et discerner des ombres, des formes, peut-être même une toute petite source de lumière…

Tes oreilles vont entendre le moindre petit bruit, tes joues vont ressentir un souffle, tes narines vont sentir l’humidité ou la sécheresse et la moindre petite odeur… Tes mains vont explorer les murs ou les objets que tu ne vois pas encore, tes pieds vont ressentir la moindre aspérité du sol. »

« Si tu restes là à écouter, à ressentir, à accueillir, tous tes sens vont découvrir que cet espace que tu croyais vide est habité, que cette obscurité te laisse voir des formes, un espace… »

Marie n’est plus dans la peur de l’obscurité ni dans la tristesse du vide. Elle me dit : « C’est la première fois que je vais au cœur de moi, et la pipelette que je suis n’a plus rien à dire… Dans ce silence, il me reste à écouter, à ouvrir les yeux, à accueillir… Cet espace que je croyais vide, je veux le découvrir et l’habiter…

Je veux l’aménager, avec mes goûts à moi. Je ne veux pas y afficher les actions que je fais pour les autres, ni même l’amour que les autres me portent… Je veux y peindre les couleurs de mon cœur et de mon âme, je veux y être ce que je suis. »

Marie vient de se rencontrer elle-même. Elle ne voit pas encore et il lui reste à découvrir ses couleurs et ses harmoniques, à s’apprivoiser avec des parts d’elle-même qu’elle va découvrir pas à pas. Marie peut enfin s’aimer elle-même.

Elle remontera bien vite vers la surface et retrouvera ses photos et toutes ses activités de personne engagée au cœur du monde. Mais elle sera transformée quand elle les retrouvera : car en remontant à la surface, elle gardera « au cœur de soi » tout ce qu’elle aura mis en lumière de ses propres profondeurs et des pépites de son être intérieur… Elle regardera le monde avec un autre regard car il se reflétera dans son monde intérieur.

Marie continuera sa vie d’avant, mais ses paroles et ses attitudes seront habitées de sa pépite intérieure. Elle reprendra la parole, mais sans se noyer dans les détails car elle aura acquis une juste distance qui lui permettra de suggérer plus que d’expliquer. Elle continuera ses activités, mais sans s’identifier à ses actions, car elle existera d’abord à travers ce qu’elle est et non à travers ce qu’elle fait… Elle retrouvera les personnes qui l’aiment et aussi son Dieu, mais dans la liberté et l’échange réciproques et non dans l’attente qu’ils viennent combler ses vides… Elle sera elle-même, au coeur du monde.

L’histoire de Marie n’est-elle pas aussi un peu celle de chacun de nous ?
N’hésite pas à la réécrire avec tes mots, tes ressentis, tes découvertes…
Et si tu es dans la descente enténébrée et vide, n’oublie pas que ta pépite y est cachée…

Alors dans ta vie, tu pourras transformer le titre de cet article comme Marie vient de le faire dans le dernier message qu’elle m’a adressé : «  J’ai découvert l’amour de moi ! »
« Je ne vois pas encore ce qu’il y a au cœur de moi, mais je sais que nous ne pouvons pas donner ce que nous n’avons pas. Alors, puisque je sais donner de l’amour autour de moi, cet amour doit être au fond de moi et c’est de l’amour que je vais découvrir en moi ! »

Marc THOMAS, Consultant formateur en « Compétences relationnelles »
12 avril 2019. Ecrit et publié avec l’accord de « Marie »
Écrire à l’auteur : mthomas@competences-relationnelles.com

En situation difficile,
commence par prendre soin de toi

En situation difficile,
nous nous laissons souvent emporter par la peur, par la colère, par l’agressivité…
Un imprévu désagréable, un reproche entendu, un désaccord exprimé…
et nous voici submergés par ces événements extérieurs qui envahissent tout notre espace. Nous risquons d’en rajouter en racontant à qui veut l’entendre
à quel point nous sommes victimes.
Et plus nous racontons, et plus nous faisons grossir l’avalanche…
Ou bien nous élargissons la plaie ouverte
et y versons l’acide de nos récriminations et de nos plaintes…

Si tu fais une randonnée en montagne et que tu te blesses contre un rocher,
vas-tu passer ton temps à récriminer contre ce rocher ?
Tu vas plutôt prendre soin de ta plaie, la désinfecter, la protéger, et reprendre ta marche.

De même, en situation difficile,
plutôt que de t’acharner sur l’événement ou la personne qui t’ont blessé,
commence par prendre soin de toi, par prendre soin de ce qui est touché en toi,
même si cela exige de différer momentanément le traitement du problème.

Il y a une manière très simple de prendre soin de toi en situation difficile :
elle consiste à t’appliquer à toi-même les 4 étapes de la Communication Non Violente.
On a parfois fait de ces quatre étapes une méthode ou une grille théorique.
Utilise-les plutôt comme 4 étapes d’un soin de bien-être.

Etape préliminaire : lâche l’autre, et occupe toi de toi !

Etape 1 : Prends soin non de ce que l’autre a fait, mais de ce que tu as perçu.
Remémore-toi ce que tu as vu et entendu.
Peut-être n’as-tu pas tout vu, mais seulement une image, un regard qui t’a choqué…
Peut-être n’as-tu pas tout entendu, mais peut-être un mot, une phrase qui t’a blessé…
Cette image, ce regard, ces mots, tu les as pris pour toi, tu les as laissés entrer en toi,
alors qu’ils appartenaient aux événements et aux personnes qui les ont exprimés.
rends-leur la responsabilité de leurs expressions,
sans agressivité, simplement pour t’en dégager et t’en libérer…

Etape 2 : accueille ce que tu ressens
comme sensations, comme ressentis, comme sentiments…
De la peur, de la colère, de la peine, du rejet… ?
D’habitude tu transformes ces ressentis en reproches ou en jugements
en accusant l’autre d’en être la cause.
Mais un autre que toi aurais ressenti autre chose devant les mêmes événements.
Ces ressentis ne parlent que de toi, de ce que ça te fait,
et les événements n’en sont que les déclencheurs.
Ecoute donc en toi…
Derrière cette peur, il y a quelque chose de précieux que tu veux protéger…
Derrière ta colère, il y a tes limites de l’insupportable et tes valeurs…
Derrière la peine et la déception, il y a des espoirs à réaliser…
Derrière le rejet, il y a ton besoin légitime d’être aimé…
Derrière tous ces ressentis douloureux,
cherche la pépite précieuse, l’amour, l’espoir… et le meilleur de toi !

Etape 3 : accueille tes besoins.
En accueillant tes ressentis,
tu es déjà sur le chemin de la prise en compte de tes besoins à satisfaire.
Nomme-les ces besoins :
repos, respiration, sérénité, protection…
relations authentiques, solidarité, confiance en l’autre, amitié, amour…
estime, valorisation, confiance en soi…
épanouissement, bien-être, réussite, réalisation de toi…
Ces besoins sont les tiens, toi seul est responsable de les satisfaire.
Si tu attends toujours de l’autre qu’il satisfasse tes besoins,
tu te soumets à lui ou tu le soumets à toi,
et tu vis dans la dépendance en lui remettant les clefs de ton bien-être.

Voilà, tu as pris soin de toi.
Tu as relu les événements et tu as peut-être élargi le champ de ta perception
en découvrant des éléments que tu n’avais vu au premier regard…
Tu as accueilli et canalisé tes ressentis
en découvrant ce qu’ils exprimaient de précieux en toi…
Tu as repris en main la satisfaction de tes besoins
et la responsabilité de ton bien-être…
Déjà tu te sens mieux, calmé, détendu,
fatigué peut-être d’avoir lâché la pression, d’avoir lâché-prise…
Tu pourras alors dans quelques moments passer à l’étape suivante.

Etape 4 : tu peux donc maintenant retourner vers le monde et la vie quotidienne :
l’événement douloureux n’est plus l’arbre qui cache la forêt,
et tu sors de cette épreuve renforcé pour mieux affronter les suivants…
Tu peux aussi maintenant retourner vers l’autre et prendre soin de la relation.
Tu peux écouter et accueillir sa perception et ses ressentis différents des tiens…
entendre ses besoins sans te sentir obligé de les satisfaire…
Et vous pouvez ensemble maintenant chercher des solutions à votre différend.
Il s’agit de demandes à exprimer pour la satisfactions de vos besoins,
de propositions à élaborer ensemble pour reprendre la relation ou la collaboration,
de limites à exprimer, voire de refus à nommer sans agression pour restaurer la sécurité…
Autant d’éléments d’une négociation qui permettent de trouver une nouvelle dynamique.

On nous a parfois fait croire que c’était de l’égoïsme de prendre soin de soi !
Je ne parle pas bien sûr de l’enfermement sur soi qui relègue et rejette…
Bien au contraire, prendre soin de soi est la condition sine qua non
de la qualité de notre présence au monde,
et de l’établissement de relations authentiques et durablement sereines.

En situation difficile, commence toujours par prendre soin de toi !

Marc THOMAS, Consultant formateur en « Compétences relationnelles »
Ecrire à l’auteur : mthomas@competences-relationnelles.com

Ose être toi-même

Chantal disait l’autre jour :
«  J’ai voulu correspondre à ce que les autres attendaient de moi.
Et je me suis effacée, et je me suis perdue… »

La tristesse l’accompagnait, et la lumière s’était éteinte…
Tout était gris dans sa vie !

 

Tu es un visage unique dans le grand puzzle des humains…
Tu es une pièce unique dans le grand vitrail de l’humanité.
Chaque pièce a sa forme et sa couleur, chacune est unique…
A vouloir être comme tout le monde,
tu chercherais à rendre le vitrail symétrique et monocolore,
alors que la beauté du monde est dans sa diversité chatoyante…
Laisse ta lumière intérieure traverser toutes les fibres de ton être !
Ose être toi-même, pour enrichir le monde de ce que toi seul reflète…

Oser être soi-même… mais comment faire ?
D’abord m’accueillir, tel que je suis
sans rêver d’être autre…
M’accueillir avec tout ce qui résonne en moi…
M’accueillir et m’accepter tel quel…

Mais comment faire pour m’accueillir et m’accepter ?
D’abord, lâche la tête et toutes ses injonctions : « je devrais… il faudrait… »
Lâche la tête et tous ses jugements, sur toi et sur les autres,
et toutes les comparaisons toujours incongrues quand on est unique…

Ecoute tes ressentis, tes émotions, tes rêves, tes envies…
Eux seuls parlent de toi, du vrai toi…
Ne cherche pas trop vite quoi en faire ou comment faire…
D’abord écoute-les comme on écoute un concert polyphonique…
Regarde-les comme on contemple un tableau ou un paysage…
Et puis déguste-les comme on goûte un bon gâteau ou un vin précieux…
Si tu es habité de ces ressentis et de ces rêves, c’est que tu es capable d’en vivre !

Dans ce que tu vas accueillir,
peut-être y a-t-il aussi des blessures, des amertumes, des aigreurs,
et même une part de toi que tu exècres…

Alors que faire de tout cela que je n’aime pas en moi ?
Accueille tout cela aussi depuis le bord du rivage, sans y plonger ni t’y noyer !
Sans jugements ni lamentations, ni résolutions volontaristes.

Ces amertumes et ces aigreurs sont souvent l’inverse de ce que tu désires…
Cherche derrière ce que tu exècres les pépites enfouies ou emprisonnées
Cherche derrière les blessures des parts précieuses de toi,
atteintes par des événements de ton histoire,
à désinfecter et cicatriser.
Prends soin de toi :
désinfecte en mettant des mots sur tes maux, sans jugement,
simplement en exprimant ce que tu ressens, jusqu’à cicatriser.

Et puis ose vivre ce que tu es,
avec tes richesses et tes limites,
avec tes ressources et tes manques…
Il y aura toujours des gens pour te juger ou te freiner.
Mais en prenant soin de toi, et en développant la confiance en toi,
tu découvriras qu’il n’est pas nécessaire de te battre contre eux,
mais seulement d’être toi, sans chercher à les convaincre ni à leur plaire.
Tu découvriras même que ce qu’ils disent
ne parle que d’eux et ne t’atteint plus.

Plus tu seras toi-même, plus tu découvriras émerveillé
des regards attentifs, des cœurs aimants,
des relations saines où chacun pourra mêler sa lumière à la lumière de l’autre…

Car il n’est possible à personne
de créer des relations saines et constructives
sans commencer par être soi-même…

Marc THOMAS, Consultant formateur en « Compétences relationnelles »
20 janvier 2019
Écrire à l’auteur : mthomas@competences-relationnelles.com
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